Le Syndicat

Le Syndicat du petit épeautre de Haute Provence a été créé en 1997. Il regroupe aujourd’hui environ soixante-dix exploitations ainsi que des transformateurs ayant su préserver un savoir-faire séculaire. Chaque opérateur respecte un cahier des charges de production exigeant garantissant l’origine et la qualité du petit épeautre de Haute Provence.

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L’IGP

logo-igpL’indication géographique protégée (IGP) est un signe officiel européen d’origine et de qualité qui permet de défendre les noms géographiques et offre une possibilité de déterminer l’origine d’un produit alimentaire quand il tire une partie de sa spécificité de cette origine (production et/ou transformation et/ou élaboration dans l’aire géographique délimitée). Dans le cas du petit épeautre de Haute Provence, les producteurs ont rédigé un cahier des charges particulièrement strict et qui prend en compte justement le maximum de spécificité, à savoir que la production, la transformation et l’élaboration doivent avoir lieu dans l’aire géographique de l’IGP.

Cela assure :
-Une origine : les montagnes de Haute Provence. Sur ces terres, le petit épeautre cohabite harmonieusement avec les champs de lavande,
-Un respect de l’environnement et de la biodiversité : les producteurs ont conservé des semences locales non hybridées et cultivent cette céréale de manière extensive, sans pesticides,
-Une qualité supérieure : issu d’un savoir-faire particulier et contrôlé à tous les stades de son élaboration, culture exigeante et décorticage délicat, le grain répond à des critères de qualité incomparables.
Le petit épeautre de Haute Provence bénéficie de l’IGP depuis 2010 pour le grain et 2011 pour la farine

Voici par exemple quelques points du cahier des charges IGP :
– Une culture à plus de 400 mètres d’altitude;
– Une rotation des cultures autorisant l’implantation du petit épeautre une fois au maximum tous les 3 ans. La culture précédente doit être différente d’une céréale à paille;
– Une utilisation exclusive de semences de « Triticum monococcum » issues de cultures sous Indication Géographique Protégée;
– Un semis sur un sol propre;
– Une interdiction d’utiliser des désherbants et autres produits chimiques de synthèse;
– Une fertilisation de janvier à mars limitée à un apport de 60-60-60 unités de NPK au maximum;
– Un désherbage exclusivement mécanique si nécessaire;
– Un rendement limité à 40 quintaux par hectare;
– Une récolte de fin juillet à début septembre;
– Un stockage du grain brut dans la zone d’Indication Géographique Protégée, dans des contenants adaptés durant 2 ans maximum après la récolte;
– Un maintien de la traçabilité du produit tout au long de son élaboration;
– Un décorticage dans une structure de décorticage habilitée, située dans la zone d’Indication Géographique Protégée;
– Un stockage du grain décortiqué dans un matériel à usage alimentaire durant 6 mois maximum avant cession par le producteur;
– Un conditionnement en sacs de 500 grammes à 25 kilos avec une DLUO de 18 mois à partir de la date de décorticage.

La Zone IGP

Elle s’étend sur 235 communes des départements 04, 05, 26 et 84 à plus de 400 m d’altitude.
La délimitation de cette zone a été réalisée grâce à des données historiques, prouvant que la culture de cette céréale est très ancienne dans cette zone et fait partie intégrante du système agricole des fermes de cette région.

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